
Vie de party: le fils de Joe Biden a dépensé près de 1,2 M$ en porno
Le Journal de Montréal
Le fils du président Joe Biden a été visé jeudi par une deuxième inculpation de la justice fédérale, cette fois pour fraude fiscale, une accusation qui va alimenter les critiques de l'opposition républicaine à un an de la présidentielle américaine.
Hunter Biden, 53 ans, «a été impliqué dans un stratagème» qui lui a permis de ne pas payer 1,4 million de dollars en impôts dus pour la période fiscale allant de 2016 à 2019, selon l'acte d'accusation.
Il «a dépensé des millions de dollars dans un style de vie extravagant au lieu de payer ses impôts», poursuit le document, qui détaille neuf chefs d'accusation, allant de la fraude fiscale aux fausses déclarations.
L'ancien avocat et homme d'affaires a dépensé son argent pour financer sa consommation de drogues, s'offrir la compagnie «d'escortes», des voitures et vêtements de luxe, selon l'acte d'accusation.
Selon le média Daily Mail, Hunter Biden a dépensé 872 000 $ (près de 1,2 millions de dollars canadiens) en services de prostituées, abonnements à des clubs pornographiques ou sexuels et a retiré la somme de 1,6 M$ (2,17 millions en devise canadienne) aux guichets automatiques bancaires.
Les procureurs fédéraux affirment que le fils du président, en plein milieu d'un scandale, a dépensé près de 5 millions de dollars pour un style de vie somptueux pendant la période visée.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a proposé mardi une trêve avec la Russie dans les airs et en mer pour entamer des discussions sur une «paix durable» sous «le leadership» de Donald Trump et s’est dit prêt à signer avec le président américain l’accord-cadre sur l’exploitation des ressources naturelles, souhaitant «arranger les choses» avec lui.

Donald Trump a mis à exécution sa menace de taxer lourdement les produits des trois premiers partenaires commerciaux des États-Unis, avec l’entrée en vigueur mardi de tarifs douaniers contre le Canada et le Mexique et de nouvelles taxes sur les importations chinoises, déclenchant une riposte rapide d’Ottawa et de Pékin.

Volodymyr Zelensky a affirmé samedi que le soutien de Donald Trump restait «crucial» pour l’Ukraine et qu’il était prêt «à signer l’accord sur les minéraux qui constituera le premier pas vers des garanties de sécurité», au lendemain de son altercation avec son homologue américain et avant de rencontrer le premier ministre britannique Keir Starmer.