Les Bridgerton sont de retour sur Netflix
Le Journal de Montréal
Lady Whistledown est de retour. Et heureusement, sa nouvelle Chronique des Bridgerton est franchement supérieure aux mièvreries de la première saison.
Lancée en grande pompe aux Fêtes 2020, la première saison de La chronique des Bridgerton a soufflé la planète entière avec son intrigue à l’eau de rose campée dans l’Angleterre du 19e siècle, fracassant les records de l’époque pour le diffuseur Netflix.
Sa prémisse ? Les chassés-croisés amoureux de la haute société britannique de l’époque y sont scrutés, puis disséqués, dans la chronique à sensation signée par une mystérieuse Lady Whistledown.
Nouveau héros
Alors qu’on suivait à l’époque les amourettes de Daphnee Bridgerton, celle-ci s’éclipse presque entièrement ici pour laisser son frère aîné, le vicomte Anthony Bridgerton, prendre les devants. Et si sa quête est semblable à celle de sa frangine – trouver épouse, grosso modo –, elle prend une tout autre tournure.
Pourquoi ? Parce que le personnage central ici est plus nuancé, plus complexe et son interprète (excellent Jonathan Bailey) est infiniment plus charismatique. On a également rationné les scènes plus, disons, pimentées, misant davantage sur la tension sexuelle que les actes charnels.
Résultat : une seconde saison moins racoleuse et, ultimement, aux enjeux plus profonds et humains.
Plus vulnérable
Il en va de même pour Penelope Featherington, alias Lady Whistledown, qui sent l’étau se resserrer autour d’elle. Elle devra faire face à différents dilemmes moraux et multiplier les efforts pour tenter de garder sa double identité secrète, révélant une facette plus vulnérable de sa personnalité publique.
Après 19 mois à parcourir la planète pour chanter ses succès dans des stades remplis de Swifties hystériques, la plus grande vedette de notre époque, Taylor Swift, s’amène enfin au Canada – six concerts à guichets fermés à Toronto à partir de jeudi, puis trois à Vancouver en décembre – pour mettre un point final à la tournée la plus lucrative de l’histoire de la musique.
Installé à New York tout l’automne, l’humoriste Mathieu Dufour se demandait si la Grosse Pomme allait «virer à l’envers» le soir de l’élection américaine, au moment où Le Journal l’a contacté, mardi après-midi. «J’ai bien hâte de voir s’il va y avoir des répercussions», a dit celui qui en a profité pour annoncer un nouveau spectacle de Noël avec une chorale de 100 chanteurs.
Pour la journaliste et chroniqueuse d’origine haïtienne Anne-Lovely Etienne, le regretté Herby Moreau a représenté un monde des possibles en devenant l’une des premières figures de la communauté noire à avoir couvert – et à avoir fait partie – du star-system québécois. «Il m’a permis de me dire: moi aussi, je peux le faire», confie-t-elle.
Les Cowboys Fringants ont poursuivi sur leur lancée dimanche soir. Après avoir vu l’album et la comédie musicale Pub Royal rafler cinq Félix mercredi, lors des deux premiers galas, le groupe de Repentigny a ajouté trois statuettes à sa cagnotte au principal Gala de l’ADISQ, animé par Pierre-Yves Roy-Desmarais. Parions qu’il y a un Karl Tremblay qui était bien fier de ses comparses là-haut.
Ils sont au cœur de la chanson québécoise et créent des œuvres qui marquent des générations et des moments de vie à jamais; pourtant, en plus de vivre dans l’ombre, les paroliers québécois ne parviennent pas à gagner leur vie avec leur passion. «Personne ne peut vivre de sa plume en chanson au Québec en ce moment », estime la parolière Ève Déziel.
Finalistes dans sept catégories, dont quatre au gala dominical, Les Cowboys Fringants ont tous les éléments en main pour être les grands gagnants de l’ADISQ cette année. L’excellent album Pub Royal, tiré de la comédie musicale du même nom et auquel le chanteur Karl Tremblay a prêté sa voix avant son décès, a été acclamé de toutes parts à sa sortie au printemps. Si cela s’avérait le chant du cygne pour les Cowboys, ils auraient de quoi partir la tête très haute. Voici les coups de cœur et prédictions de nos journalistes pour ce 46e Gala de l’ADISQ.
Une rare visite à Montréal pour Bruce Springsteen: le «Boss» fait les choses en grand au Centre Bell
Après avoir fait languir ses amateurs montréalais pendant 16 longues années, Bruce Springsteen a rappelé à tout le monde qui était le patron au Centre Bell.